★ 6,8The Last Sunrise2026 · 107 minItalie et MéditerranéeMovienaute
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★ 6,8The Last Sunrise2026 · 107 minItalie et Méditerranée
★ 7,5Coyote vs. Acme2026 · 103 minTerres imaginaires
★ 7,5The Mandalorian and Grogu2026 · 132 minTerres imaginaires
★ 7,5Solo Mio2026 · 96 minItalie et Méditerranée
★ 8,2Le Méli-mélo des sentiments2025 · 121 minAsie
★ 7,5Valeur sentimentale2025 · 133 minEurope du Nord et centrale
★ 6,7La carte qui mène jusqu'à toi2025 · 96 minItalie et Méditerranée
★ 8,7Big World2024 · 131 minAsie
★ 7,1Un parfait inconnu2024 · 141 minNew York et la côte Est
★ 7,3En fanfare2024 · 102 minFrance des régionsLes plus vus
Tout voir (24)Le guide Movienaute
Movienaute : le tour du monde en 171 films, d'Intouchables à Paris et Rain Man sur la route à Perfect Days à Tokyo et Le Facteur en Italie
Un internaute navigue sur la toile ; un movienaute navigue de film en film. Le nom du site donnait l'idée : faire de son catalogue une carte, et de chaque film une étape. Movienaute range ses 171 films en onze escales, selon l'endroit du monde où se passe leur histoire.
Le voyage couvre soixante et onze ans de cinéma, de 1955 à 2026, et quinze langues. Mis bout à bout, les films durent 319 heures. Chacun a sa fiche en français, avec un résumé, la distribution, un classement du public et un bouton Regarder, qui indique les services officiels où le voir.
Ce guide décrit la page d'accueil, puis fait le tour des onze escales dans l'ordre d'un vrai voyage : on part de Paris, on traverse l'Europe, on passe l'Atlantique, on gagne l'Asie par le Pacifique et l'on finit hors de toute carte. La page Bienvenue sur Movienaute en donne la version courte.
La page d'accueil
La page est noire, comme celle de 2010, avec des bandeaux bleus et des cadres gris sombre. Le logo est une boussole. Le bandeau reprend le menu d'origine : Accueil, Accéder aux Films, Films récents, Les plus vus, et y ajoute Les escales.
À gauche, deux cadres étroits. Le Menu principal donne cinq liens précédés d'un chevron bleu. Films par genre donne quatre genres, avec leur nombre de films entre parenthèses.
Au centre, la carte : onze tuiles, une par escale. Chacune porte le nom du lieu, le nombre de films et le titre des trois plus connus. Suivent deux grilles d'affiches : Films récents, dix affiches, et Les plus vus, cinq affiches. Ce guide ferme la page.
Lire une affiche
Chaque affiche porte quatre repères, que la page Lire une affiche détaille. En haut à droite, une étoile et le classement du public sur dix. Sous l'image, le titre, puis l'année et la durée, puis, en bleu, le nom de l'escale.
L'affiche de Rain Man dit ainsi : ★ 7,7, 1988 · 134 min, L'Amérique des routes. Celle de Perfect Days : ★ 7,8, 2023 · 124 min, Asie. On sait d'un regard quand, combien de temps, et où.
Le lieu retenu est celui de l'histoire, et chaque film a une seule escale. La page Le lieu de l'histoire explique la règle : on range un film là où vivent ses personnages, quel que soit l'endroit où l'équipe a posé ses caméras.
La carte : onze escales
La page Les escales réunit toutes les listes du site ; la page d'aide Les onze escales en donne le tableau.
L'Europe a cinq escales et quatre-vingt-deux films : Paris, la France des régions, Londres et les îles Britanniques, l'Italie et la Méditerranée, l'Europe du Nord et centrale. L'Amérique du Nord en a trois et cinquante-deux films : New York et la côte Est, l'Amérique des routes, la Californie. Le reste du monde en a trois : l'Asie, les tropiques et grands larges, les terres imaginaires.
L'escale la plus fournie est l'Amérique des routes, avec vingt-trois films et quarante-quatre heures. La mieux classée est l'Asie, avec 7,9 sur dix de moyenne, loin devant l'Europe du Nord, à 7,5, et la Méditerranée, à 7,4. Les films qui viennent de loin ont été triés par la distance : seuls les meilleurs arrivent jusqu'à nous.
Première escale : Paris
La liste Paris compte vingt-deux films, de 1955 à 2024. C'est le port d'attache.
Le Paris des classiques d'abord. French Cancan, de Jean Renoir : Montmartre vers 1890, et la naissance d'un cabaret. Les Quatre Cents Coups, de François Truffaut : les rues de Pigalle vues par un garçon de treize ans. Mon oncle et PlayTime, de Jacques Tati : le vieux quartier et la ville de verre. Drôle de Frimousse : Audrey Hepburn et Fred Astaire dansent de la tour Eiffel au Louvre.
Le Paris des artistes ensuite. La Vie de Bohème : un peintre, un écrivain et un compositeur aux poches vides. Edmond : un théâtre de 1897 où l'on répète une pièce inachevée. Coco avant Chanel : une couturière fait ses débuts. Le Redoutable : un cinéaste célèbre en 1967. Fauteuils d'orchestre : l'avenue Montaigne, entre un théâtre et une salle de concert. Eiffel : un ingénieur et sa tour.
Le Paris d'aujourd'hui enfin. Intouchables : des beaux quartiers à la banlieue. Le Dîner de cons : un appartement près du Luxembourg. Le Brio : la faculté de droit. Deux moi : deux voisins du dix-huitième arrondissement. L'Histoire de Souleymane : la ville des livreurs à vélo. Prête-moi ta main, Mr & Mme Adelman, La Science des rêves, Paris pieds nus.
Deux films montrent Paris à des visiteurs. Before Sunset : un Américain et une Française marchent du Quartier latin aux quais, le temps d'un après-midi. Angel-A : un homme perdu et une inconnue arpentent les ponts, en noir et blanc. On voit mieux sa ville par les yeux des autres.
Deuxième escale : la France des régions
La liste France des régions compte vingt et un films. On quitte la capitale par le nord.
Le Nord : Bienvenue chez les Ch'tis, à Bergues, et En fanfare, dans une ville minière et son harmonie. L'Ouest : Le Grand Chemin, dans la campagne nantaise ; Les Demoiselles de Rochefort, sur la place Colbert repeinte en couleurs vives ; Conte d'été, à Dinard ; La Famille Bélier, dans une ferme de la Mayenne.
Le Centre et l'Est : Ce qui nous lie, dans les vignes de Bourgogne ; Les vétos, dans le Morvan ; Le Grand Bain, dans une piscine municipale des Alpes ; Délicieux, dans une auberge de campagne à la veille de la Révolution ; Les Visiteurs, dans un château de province.
Le Sud-Ouest : Le bonheur est dans le pré, dans le Gers ; Le Rayon vert, qui s'achève sur la côte basque ; Les Recettes du bonheur, dans un village où une famille indienne ouvre un restaurant.
La Provence et la Côte d'Azur : La Gloire de mon Père, dans les collines ; Avis de mistral, dans les Alpilles ; Bergers, sur les chemins de transhumance ; À l'abordage ! et L'Incroyable Histoire du facteur Cheval, dans la Drôme ; Hors de prix et L'Arnacœur, dans les palaces de la côte.
Vingt et un films, et presque autant d'accents : c'est l'escale où l'on entend le mieux la diversité d'un seul pays.
Troisième escale : Londres et les îles Britanniques
On traverse la Manche. La liste Londres et les îles Britanniques compte quinze films.
Londres en prend neuf. Mary Poppins et Le retour de Mary Poppins : la même maison de l'allée des Cerisiers, à cinquante-quatre ans d'écart. My Fair Lady : de Covent Garden aux salons. Paddington : de la gare qui donne son nom à l'ours jusqu'à Notting Hill. Coup de foudre à Notting Hill : la même colline, sa librairie et sa porte bleue. Pour un garçon : un célibataire oisif et un collégien. Les anges aux poings serrés : une école de l'East End. Jean-Christophe & Winnie : la City et ses bureaux. Victoria : Les Jeunes Années d'une reine : les palais.
La campagne anglaise a The Holiday, dont une moitié se passe dans un cottage du Surrey ; Le Jardin secret, dans un manoir du Yorkshire ; Chitty Chitty Bang Bang, dans un moulin et dans les airs. Le Nord a Goal ! : Naissance d'un prodige, à Newcastle.
L'Irlande ferme l'escale avec deux films d'enfance et de jeunesse : Belfast, en 1969, et Sing Street, à Dublin en 1985, où un lycéen monte un groupe pour séduire une fille et finit par prendre la mer.
Quatrième escale : l'Italie et la Méditerranée
Cap au sud. La liste Italie et Méditerranée compte treize films.
L'Italie en a huit. Le Fanfaron, 1962, le mieux classé de l'escale : de Rome à la côte toscane en décapotable, un jour férié d'août. Des oiseaux, petits et gros : un père et son fils sur les routes des environs de Rome. Le vieux garçon : un fermier bourru de Lombardie. Nostalghia : un poète russe dans les brumes de Toscane. Le Facteur : une île du Sud, un facteur, un poète en exil. Tre uomini e una gamba : de Milan aux Pouilles par la route. Les Huit Montagnes : une vallée du Val d'Aoste. Solo Mio : une lune de miel en solitaire.
La Grèce a les deux films Mamma Mia! et sa suite, sur une île aux maisons blanches. L'Espagne a The Last Sunrise, à Majorque, et La carte qui mène jusqu'à toi, de Barcelone au Portugal. La Riviera a Bienvenue à Monte-Carlo.
C'est l'escale du soleil et des vacances, mais aussi, avec Le Fanfaron, Le Facteur et Nostalghia, celle de quelques-uns des plus beaux films du catalogue.
Cinquième escale : l'Europe du Nord et centrale
On remonte vers le nord. La liste Europe du Nord et centrale compte onze films et affiche 7,5 de moyenne.
Vienne ouvre la route : Before Sunrise, une nuit de marche entre le Prater et le Danube ; Sissi et Sissi face à son destin, la cour impériale en costumes.
L'Allemagne a trois films. Alice dans les villes, de Wim Wenders : un journaliste et une fillette, de ville en ville, à la recherche d'une grand-mère. L'Énigme de Kaspar Hauser, de Werner Herzog : Nuremberg en 1828. Isi & Ossi : Heidelberg et Mannheim aujourd'hui.
La Scandinavie en a trois aussi. Sonate d'automne, d'Ingmar Bergman, le mieux classé de l'escale : un presbytère de Norvège, une mère et sa fille. Le Festin de Babette : un village de pêcheurs du Jutland. Valeur sentimentale : une maison d'Oslo.
Plus à l'est, Prague et la Bohême ont Trois noisettes pour Cendrillon, conte d'hiver tourné dans la neige, et Moscou a Ivan Vassilievitch change de profession, où un immeuble soviétique communique avec le Kremlin du seizième siècle.
Sixième escale : New York et la côte Est
On passe l'Atlantique. La liste New York et la côte Est compte dix-sept films.
Manhattan en a la plus grande part. Big : un garçon devenu adulte en une nuit joue sur un piano géant dans un magasin de jouets. Working Girl : le ferry de Staten Island et les tours de bureaux. Maman, j'ai encore raté l'avion ! : Central Park et un grand hôtel. Elfe : l'Empire State Building. Miracle sur la 34e rue : un grand magasin. Un amour à New York : une patinoire. 27 robes. Pieds nus dans le parc : un cinquième étage à gravir à pied, en 1967. Hello, Dolly ! : la ville de 1890.
Les autres quartiers ont leurs films. Marty : le Bronx de 1955, ses bals du samedi soir. Wonder : une école du nord de Manhattan. Enzo le Croco : une maison de l'Upper East Side et son locataire inattendu. Julie & Julia : un appartement du Queens. La scène new-yorkaise a Un parfait inconnu, les cafés de Greenwich Village en 1961, et la comédie musicale sur le compositeur Jonathan Larson.
Deux universités voisines complètent l'escale : Harvard, avec The Social Network, et Princeton, avec Un homme d'exception.
Septième escale : l'Amérique des routes
On quitte la côte. La liste L'Amérique des routes est la plus longue : vingt-trois films, quarante-quatre heures.
Deux grands films de route la traversent d'est en ouest. Rain Man : de Cincinnati à Los Angeles par les petites routes, parce que Raymond refuse l'avion et l'autoroute. Little Miss Sunshine : du Nouveau-Mexique à la Californie dans un minibus jaune.
Chicago et sa banlieue ont trois films : Breakfast Club, La Folle Journée de Ferris Bueller et L'Amour à tout prix. Le Midwest a aussi Footloose, dans une petite ville de l'intérieur où la danse est proscrite, et Le Fondateur, dont l'histoire commence dans l'Illinois.
Le Sud a ses musiciens : Elvis, de Memphis à Las Vegas ; Ray, de la Géorgie aux studios ; Selena, au Texas. Il a Potins de femmes, en Louisiane ; Radio, en Caroline du Sud ; Le Cri du Faucon, sur les bras de mer de Caroline du Nord ; Une seconde chance, en Louisiane encore ; Chemins croisés, dans les ranchs de Caroline.
La Nouvelle-Angleterre et le Nord-Est ont La Maison du lac, Cet été-là et Invincible, à Philadelphie. L'Ohio a The Kings of Summer. Le Montana a L'Homme qui murmurait à l'oreille des chevaux. La Floride a Marley & moi. Un terrain vague de banlieue a Le Gang des Champions. Et l'Alaska a Togo, le mieux classé de l'escale, à 8,1.
Huitième escale : la Californie
La route s'arrête au Pacifique. La liste Californie compte douze films.
La Californie se raconte elle-même. The Artist : le Hollywood de 1927, au moment où le cinéma se met à parler. Big Eyes : San Francisco et ses galeries, dans les années soixante. Menteur, menteur : un avocat de la ville contraint de dire la vérité. Sale môme : un conseiller en image rattrapé par l'enfant qu'il était. Comme Cendrillon : un lycée de la vallée.
La Californie des quartiers populaires a deux films tirés d'histoires vraies : Envers et contre tous, un professeur de mathématiques dans un lycée de l'est de Los Angeles, et Flamin' Hot, un agent d'entretien devenu inventeur, le mieux classé de l'escale. Celle du sport en a deux : La Méthode Williams, sur les courts publics de Compton, et Le Stratège, dans les bureaux du club de baseball d'Oakland.
Le reste est fantaisie : L'Excellente Aventure de Bill et Ted, partie d'une banlieue californienne ; L'Aventure intérieure, dans un laboratoire de la Silicon Valley ; Nouveau départ, dans un zoo de campagne racheté par un père de famille.
Neuvième escale : l'Asie
On traverse le Pacifique. La liste Asie compte quatorze films et détient le record du site : 7,9 sur dix de moyenne.
Le Japon a trois films. Perfect Days : Tokyo vue par un homme qui nettoie ses toilettes publiques et photographie ses arbres. L'Été de Kikujiro : un voyou au grand cœur accompagne un petit garçon vers la côte. L'Esquisse de nos vies : deux adolescents dans un hôpital.
La Corée du Sud a deux films de lycée : 20th Century Girl, en 1999, et Le Méli-mélo des sentiments. La Chine a Big World, le mieux classé du catalogue, à 8,7, et Postmen in the Mountains, une tournée à pied dans les montagnes du Hunan. Taïwan a Yi Yi : une année dans la vie d'une famille de Taipei.
Singapour a Crazy Rich Asians. L'Inde a 3 Idiots, dans une école d'ingénieurs, et Des étoiles sur la terre, dans un pensionnat. Le Népal a Himalaya - L'Enfance d'un chef : une caravane de yacks franchit les cols.
L'Iran, à l'autre bout du continent, a deux films de Téhéran : Une séparation, un couple devant le juge, et Les Enfants du ciel, un frère et une sœur qui se partagent une paire de chaussures.
Quatorze films, sept pays, huit langues : c'est l'escale la plus dépaysante, et celle où la version originale apporte le plus.
Dixième escale : tropiques et grands larges
La liste Tropiques et grands larges compte douze films : la jungle, l'océan, l'Afrique.
L'Amazonie en a quatre. Fitzcarraldo : un rêveur veut bâtir un opéra en pleine forêt. Jungle Cruise : une descente du fleuve en bateau à vapeur. Paddington au Pérou : l'ours rentre au pays. Dora et la Cité perdue : une exploratrice et ses camarades.
L'Amérique latine a aussi Carnets de voyage : de Buenos Aires au Venezuela à moto, en 1952. Les Caraïbes ont Rasta Rockett, qui commence en Jamaïque, et une île au large du Costa Rica abrite Jurassic Park. L'Inde des contes a Le Livre de la jungle.
L'Afrique a trois films français : Yao, sur les routes du Sénégal ; La Vache, qui part d'un village d'Algérie ; King, où deux enfants veulent ramener un lionceau chez lui. Et l'océan a Les Aventuriers : trois amis cherchent une épave au large du Congo, puis reviennent vers un fort de l'Atlantique.
Onzième escale : les terres imaginaires
Dernière étape, hors de toute carte. La liste Terres imaginaires compte onze films.
L'espace : 2001 : L'Odyssée de l'espace, de la Lune à Jupiter, et The Mandalorian and Grogu, dans une galaxie lointaine. La Terre du Milieu : Le Hobbit : La Désolation de Smaug. Le centre du globe : Voyage au centre de la Terre.
Les mondes de l'enfance : Alice au Pays des Merveilles, de l'autre côté du terrier ; Oz, un monde extraordinaire ; Charlie et la Chocolaterie, dans une usine où coule une rivière de chocolat ; Jumanji et Jumanji : Next Level, à l'intérieur d'un jeu.
Deux mondes de papier complètent l'escale : l'Égypte de bande dessinée d'Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre et le désert de dessin animé de Coyote vs. Acme.
Le temps passé dans chaque escale
Chaque escale a sa durée de séjour : le nombre d'heures qu'il faut pour voir tous ses films.
L'Amérique des routes demande quarante-quatre heures. La France des régions, trente-huit ; Paris, trente-sept ; New York et la côte Est, trente-trois. Londres et l'Asie en demandent trente chacune. L'Italie et la Méditerranée, vingt-quatre ; les tropiques, vingt-trois ; la Californie et les terres imaginaires, vingt-deux chacune. L'Europe du Nord et centrale est l'escale la plus brève : dix-neuf heures pour onze films.
Au total, 319 heures : un peu plus de treize jours de projection continue. À raison d'un film par soir, le tour complet du catalogue prend près de six mois ; c'est le temps que mettaient les grands voiliers pour faire le tour du globe.
Voyager aussi dans le temps
Changer de lieu fait souvent changer d'époque. Plusieurs escales se visitent à des dates très différentes.
Paris existe en 1890 dans French Cancan, en 1897 dans Edmond, vers 1910 dans Coco avant Chanel, en 1959 dans Les Quatre Cents Coups, en 1967 dans Le Redoutable et aujourd'hui dans L'Histoire de Souleymane. Six films, six villes superposées.
Londres va de l'époque édouardienne de Mary Poppins et de My Fair Lady aux années soixante des Anges aux poings serrés, puis au présent de Paddington. New York va de 1890, avec Hello, Dolly !, à 1955 avec Marty, à 1961 avec Un parfait inconnu, et jusqu'à nos jours.
L'Europe du Nord et centrale est l'escale la plus tournée vers le passé : la cour de Vienne au dix-neuvième siècle, Nuremberg en 1828, un village danois des années 1870, et même Moscou au seizième siècle, par la grâce d'une machine à remonter le temps.
L'Asie, à l'inverse, est presque toujours filmée au présent : Tokyo, Taipei, Téhéran, Singapour tels qu'ils sont. Le cinéma qui nous arrive de loin nous montre d'abord le monde d'aujourd'hui.
À table, d'escale en escale
On voyage aussi pour manger, et le catalogue a ses bonnes adresses.
En France : Délicieux, où un cuisinier invente la table d'hôte ; Les Recettes du bonheur, où un restaurant indien s'installe en face d'une maison étoilée ; Le bonheur est dans le pré et ses confits du Gers. Au Danemark : Le Festin de Babette, un dîner français de sept services offert à des villageois austères, l'un des plus beaux repas de cinéma.
À New York et à Paris : Julie & Julia, où une Américaine apprend la cuisine française et où une autre, cinquante ans plus tard, refait toutes ses recettes. En Californie et dans l'Illinois : Le Fondateur, l'histoire d'un comptoir à hamburgers devenu un empire, et Flamin' Hot, celle d'un assaisonnement.
Dans les terres imaginaires : Charlie et la Chocolaterie, bien sûr. Et à Londres : la marmelade de Paddington, que l'ours garde sous son chapeau pour les cas d'urgence.
La musique des escales
Chaque étape a sa bande-son. On peut faire le tour du monde à l'oreille.
Memphis et Las Vegas : Elvis. La Géorgie : Ray. Le Texas : Selena. Greenwich Village : Un parfait inconnu et ses guitares sèches. Broadway : la comédie musicale sur Jonathan Larson et Hello, Dolly !.
Dublin : Sing Street et ses chansons des années quatre-vingt. Londres : les airs de Mary Poppins et de My Fair Lady. Une île grecque : tout le répertoire d'ABBA, dans les deux Mamma Mia!. Rochefort : la partition de Michel Legrand. Le Nord de la France : les cuivres d'En fanfare. Paris : le cancan.
Et Tokyo : les cassettes de rock américain que le héros de Perfect Days écoute en conduisant, de Lou Reed à Patti Smith. La musique, elle aussi, fait le tour du monde.
Voyager avec des enfants
Trente-deux films du catalogue portent l'étiquette Famille. Répartis par escale, ils font un beau premier tour du monde.
À Londres : Paddington, Mary Poppins, Chitty Chitty Bang Bang, Jean-Christophe & Winnie. À New York : Elfe, Enzo le Croco, Maman, j'ai encore raté l'avion !, Wonder pour les plus grands. En Amérique : Marley & moi, Le Gang des Champions, Togo.
Sous les tropiques : Le Livre de la jungle, Dora et la Cité perdue, Paddington au Pérou, King, Rasta Rockett. En Asie : Les Enfants du ciel, qui se voit dès huit ans, et Himalaya - L'Enfance d'un chef. En France : Les Visiteurs, La Gloire de mon Père, La Famille Bélier.
Dans les terres imaginaires : Charlie et la Chocolaterie, Alice au Pays des Merveilles, les deux Jumanji, Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre. C'est l'escale préférée des jeunes voyageurs, et celle où l'on a le moins besoin de passeport.
Comment les films ont été placés
Le classement par escale a été fait film par film.
La règle : le lieu de l'histoire, tel que le film le montre ou le nomme. The Artist a été tourné par une équipe française, il se passe à Hollywood : il va en Californie. Before Sunset est un film américain, il se passe à Paris : il va à Paris.
Quand un film se partage entre deux lieux, celui où l'histoire trouve son sens l'emporte. The Holiday va en Angleterre pour son cottage sous la neige ; Julie & Julia, à New York, où se tient la cuisine de Julie ; Rasta Rockett, sous les tropiques, d'où vient l'équipe.
Chaque film a une escale et une seule : les onze listes réunissent exactement les 171 films du catalogue. Les classements, les durées et les dates viennent de TMDB ; la géographie est celle de Movienaute.
Les films de route
Certains films font du voyage leur sujet. La page Les films de route les réunit par moyen de transport.
En voiture. Rain Man, dans une Buick de 1949. Little Miss Sunshine, dans un minibus qu'il faut pousser. Le Fanfaron, dans une décapotable dont le klaxon est devenu célèbre. Tre uomini e una gamba, dans un break chargé d'une sculpture. Yao, dans un taxi-brousse.
À deux roues et à pied. Carnets de voyage : une vieille moto surnommée « la Vigoureuse », qui rend l'âme en route. La Vache : huit cents kilomètres à pied avec une vache nommée Jacqueline. Postmen in the Mountains : trois jours de sentiers. Alice dans les villes : des trains, des bus et beaucoup de marche. Before Sunrise : une ville entière, de nuit.
Sur l'eau. Fitzcarraldo : un vapeur hissé par-dessus une colline. Jungle Cruise : un rafiot sur l'Amazone. Le Cri du Faucon : un radeau de fortune. Les Aventuriers : un voilier. Himalaya - L'Enfance d'un chef fait le voyage à dos de yack.
Le film de route a une loi : les personnages qui arrivent sont différents de ceux qui sont partis. C'est vrai de Charlie dans Rain Man comme du jeune Ernesto dans Carnets de voyage.
Les films de ville
À l'inverse, d'autres films tiennent dans une seule ville, qu'ils font aimer. La page Les films de ville en donne la liste.
Paris a vingt-deux films ; on en a parlé. Londres en a neuf, dont deux se passent sur la même colline, Notting Hill. New York en a une quinzaine, du Bronx de Marty au Greenwich Village d'Un parfait inconnu.
Vienne tient tout entière dans Before Sunrise : le tramway, la grande roue, un café, un cimetière, un bateau sur le canal. Tokyo tient dans Perfect Days : les toilettes publiques d'un quartier, un bain, une gargote sous une gare, un parc. Taipei tient dans Yi Yi ; Téhéran, dans Une séparation ; Dublin, dans Sing Street ; Belfast, dans le film qui porte son nom.
Ces films font d'excellents préparatifs de voyage. On reconnaît ensuite les lieux, et l'on a l'impression d'y revenir.
L'Europe et l'Amérique comparées
Les pages Les escales d'Europe et Les escales d'Amérique donnent les chiffres des deux continents. La comparaison est parlante.
L'Europe a quatre-vingt-deux films en cinq escales ; l'Amérique du Nord, cinquante-deux en trois. Les films européens remontent plus loin : French Cancan, Sissi et Marty datent tous trois de 1955, mais les cinq escales d'Europe comptent dix-neuf films d'avant 1980, contre trois pour toute l'Amérique.
Les films américains sont plus longs : près de deux heures en moyenne dans l'Amérique des routes, contre une heure quarante-cinq dans les escales françaises. Ils voyagent plus aussi : l'Amérique des routes porte bien son nom, quand un film français reste volontiers dans un village.
Le classement moyen est voisin : 7,1 à 7,5 en Europe, 7,1 à 7,3 en Amérique. Le cinéma des deux rives se vaut ; il se distingue par le rythme et par l'espace.
Quinze langues en route
Voyager, c'est entendre d'autres langues. Le catalogue en compte quinze, et la page VF et VOSTFR rappelle que la version originale les fait toutes entendre.
L'anglais domine, avec quatre-vingt-treize films, et le français suit, avec quarante-sept. Viennent l'italien et l'allemand, six films chacun ; le japonais et le chinois, trois chacun ; le russe, le hindi, le coréen et le persan, deux chacun ; le danois, le norvégien, le suédois, le tchèque et l'espagnol, un chacun.
Quelques films mêlent les langues, comme le font les voyageurs. Before Sunset fait parler anglais une Française à Paris. Les Recettes du bonheur fait parler anglais et hindi dans un village français. Le Facteur fait dialoguer un Italien et un poète chilien. Nostalghia passe du russe à l'italien.
Un conseil de navigateur : gardez la version originale pour les escales lointaines, où la langue fait partie du paysage, et la version française pour les films de famille.
Trois itinéraires tout tracés
La page Préparer un itinéraire explique comment composer son voyage. En voici trois, prêts à suivre.
Le grand tour d'Europe, en six films. Départ de Paris avec Les Quatre Cents Coups. Londres avec Mary Poppins. Vienne avec Before Sunrise. Rome avec Le Fanfaron. Une île grecque avec Mamma Mia!. Retour en France par Rochefort, avec les demoiselles de Jacques Demy. Onze heures de film, six pays.
La traversée de l'Amérique, en cinq films. New York avec Big. Chicago avec La Folle Journée de Ferris Bueller. Le Sud avec Elvis. La route de l'Ouest avec Rain Man. L'arrivée à Hollywood avec The Artist. D'un océan à l'autre, en dix heures.
La route de l'Orient, en cinq films. Téhéran avec Les Enfants du ciel. L'Inde avec 3 Idiots. L'Himalaya avec la caravane de yacks. La Chine avec Postmen in the Mountains. Tokyo avec Perfect Days. C'est l'itinéraire le plus long à parcourir et le mieux classé des trois.
Le tour du monde en onze films
Pour qui veut tout voir d'un seul trait, la page Le tour du monde en onze films retient le film le mieux classé de chaque escale.
Paris : Intouchables. France des régions : Les Demoiselles de Rochefort. Londres et les îles Britanniques : Sing Street. Italie et Méditerranée : Le Fanfaron. Europe du Nord et centrale : Sonate d'automne. New York et la côte Est : Wonder. L'Amérique des routes : Togo. Californie : Flamin' Hot. Asie : Big World. Tropiques et grands larges : Jurassic Park. Terres imaginaires : 2001 : L'Odyssée de l'espace.
Onze films, un peu plus de vingt et une heures. À raison d'un film tous les deux soirs, le tour du monde prend trois semaines : soixante jours de moins que Phileas Fogg.
Montagnes, mers et déserts
On peut aussi parcourir le catalogue par paysage, en traversant les escales.
La montagne a cinq grands films. Les Huit Montagnes : une vallée alpine où deux amis bâtissent une maison de pierre. Himalaya - L'Enfance d'un chef : des cols à cinq mille mètres. Postmen in the Mountains : des sentiers de rizières et de brume. Togo : les glaces de l'Alaska. Bergers : les alpages de Provence. Dans tous, la marche impose son rythme au récit, et le silence compte autant que les dialogues.
La mer en a autant. Le Facteur : une île, une plage, le bruit des vagues qu'un facteur enregistre pour un poète. Conte d'été : les grèves de Bretagne. Mamma Mia! : une crique grecque. Les Aventuriers : le large. Sing Street : la traversée finale vers l'Angleterre, sur un petit bateau.
Le fleuve a Fitzcarraldo et Jungle Cruise, sur l'Amazone, et Before Sunset, sur la Seine. La forêt a Le Livre de la jungle et The Kings of Summer. Le désert a Coyote vs. Acme et la traversée de Rain Man. Chaque paysage a ses films, et chaque film gagne à être vu sur le plus grand écran de la maison.
Les films qui passent la frontière
Quelques films changent de pays en cours de route. Ils ont une escale officielle, mais on pourrait presque en tamponner deux.
The Holiday échange deux maisons : un cottage du Surrey et une villa de Los Angeles. Rasta Rockett part de la Jamaïque et arrive dans la neige du Canada. Julie & Julia se partage entre New York et le Paris de 1949. Goal ! : Naissance d'un prodige emmène un jeune footballeur de Los Angeles à Newcastle.
La Vache traverse la Méditerranée, d'un village algérien au port de Marseille, puis toute la France jusqu'à Paris. Alice dans les villes commence aux États-Unis et s'achève dans la Ruhr. Crazy Rich Asians décolle de New York pour Singapour. Carnets de voyage franchit quatre frontières.
Ces films sont les plus fidèles à l'esprit du site : ils racontent ce que l'on gagne à changer de pays. Leurs héros arrivent presque toujours plus riches qu'ils sont partis, et rarement d'argent.
Les plus longs voyages du catalogue
Certains personnages vont très loin. Voici, pour le plaisir, le palmarès des distances.
Le record absolu appartient à 2001 : L'Odyssée de l'espace : de la Terre à l'orbite de Jupiter, plusieurs centaines de millions de kilomètres. The Mandalorian and Grogu fait mieux encore, mais dans une galaxie que l'on peine à situer.
Sur Terre, Carnets de voyage détient la palme : plus de huit mille kilomètres du sud au nord de l’Amérique latine. Rain Man en parcourt près de quatre mille, de l'Ohio au Pacifique. Les Enfants du ciel se joue sur quelques rues d'un quartier pauvre, et son héros court pourtant plus que tous les autres.
Togo parcourt plus de quatre cents kilomètres de glace en quelques jours, à la tête de son attelage. La Vache en fait huit cents à pied. Paddington vient du Pérou en bateau, caché dans un canot de sauvetage ; il y retourne dix ans plus tard, en avion cette fois.
Et le plus court des grands voyages : celui de Before Sunset, quelques kilomètres dans Paris, d'une librairie à un appartement, qui changent deux vies.
Partir selon la saison
Un bon navigateur choisit sa destination selon le temps qu'il fait. Le catalogue permet de le faire depuis son salon.
En hiver, on cherche le soleil : l'île grecque de Mamma Mia!, Majorque, Singapour, la Jamaïque de Rasta Rockett, la Provence de La Gloire de mon Père. Ou bien l'on assume la saison : la neige de Togo, celle de Trois noisettes pour Cendrillon, le New York illuminé d'Elfe et de Miracle sur la 34e rue.
Au printemps, les jardins anglais : Le Jardin secret, Paddington, Coup de foudre à Notting Hill. En été, les plages : Conte d'été, À l'abordage !, Cet été-là. À l'automne, les villes : Paris avec Deux moi, New York avec Un amour à New York, Tokyo avec Perfect Days et ses érables.
Les terres imaginaires, elles, se visitent en toute saison : il fait toujours beau dans la chocolaterie de Charlie, et la Terre du Milieu ignore le calendrier. Ce sont les escales des jours de pluie et des vacances scolaires, quand toute la maison veut partir ensemble. On y revient plus souvent qu'ailleurs, et l'on y découvre chaque fois un détail que l'on avait manqué au premier passage : c'est le privilège des pays qui tiennent tout entiers dans un film.
Les compagnons de voyage
On voyage rarement seul au cinéma. Les meilleurs films de route sont des films de compagnie, et le catalogue en offre toute une galerie.
Les frères : Charlie et Raymond dans Rain Man ; les deux musiciens d'En fanfare, qui se découvrent sur le tard. Les amis : Ernesto et Alberto sur leur moto ; les trois compères de Tre uomini e una gamba ; Pietro et Bruno dans leur montagne ; le bavard et le timide du Fanfaron.
Les inconnus que la route réunit : Jesse et Céline dans un train pour Vienne ; un journaliste et une fillette dans Alice dans les villes ; un jeune homme en fuite et un pêcheur dans Le Cri du Faucon ; un acteur célèbre et un petit garçon dans Yao.
Les bêtes, qui sont parfois les meilleurs compagnons : la vache Jacqueline, l'ours Paddington, le chien Togo, le lionceau de King, le labrador Marley, le crocodile Enzo, et le yack de tête d'une caravane himalayenne.
Et les guides, ces personnages qui ouvrent un pays à celui qui arrive : le poète du Facteur, le capitaine de Jungle Cruise, la nounou de Mary Poppins, qui fait visiter Londres depuis les toits. Un bon voyage commence souvent par une bonne rencontre ; un bon film aussi.
C'est peut-être la meilleure définition du movienaute : quelqu'un qui choisit ses films comme on choisit ses compagnons de route, pour le chemin autant que pour la destination.
Où regarder
Movienaute trace la route ; la diffusion revient aux services officiels. Sur chaque fiche, le bouton Regarder ouvre JustWatch, qui recense pour le pays choisi les plateformes proposant le film. La page Où regarder fait une distinction utile : le sélecteur règle le pays où vous êtes assis, tandis que l'escale dit où le film vous emmène.
Avant un itinéraire de plusieurs films, ouvrez les fiches à l'avance : les étapes d'un même voyage se trouvent souvent sur des services différents, et une location à l'unité complète alors un abonnement.
Chercher, garder, emporter
Le champ de recherche comprend les titres français et originaux, les noms et les années. « Wim Wenders » donne deux films à cinquante ans d'écart, Alice dans les villes et Perfect Days. La page Chercher sur Movienaute donne d'autres exemples ; pour chercher par lieu, la carte des escales reste le meilleur chemin.
Ma liste fait office de carnet de bord : on y ajoute les films dans l'ordre du voyage, et la page de la liste peut l'enregistrer dans un fichier. Sur téléphone, la carte passe sur deux colonnes et le menu principal descend sous les films ; la page Movienaute sur mobile montre le menu replié.
Questions fréquentes
Qu'est-ce que Movienaute ?
Un guide de 171 films présentés en français et rangés en onze escales, avec un bouton vers les services officiels.
Qu'est-ce qu'une escale ?
Une liste de films réunis par le lieu où se passe leur histoire : Paris, la Californie, l'Asie et huit autres.
Quelles sont les onze escales ?
Paris, France des régions, Londres et les îles Britanniques, Italie et Méditerranée, Europe du Nord et centrale, New York et la côte Est, l'Amérique des routes, Californie, Asie, Tropiques et grands larges, Terres imaginaires.
Quelle escale compte le plus de films ?
L'Amérique des routes, avec vingt-trois films ; Paris en compte vingt-deux.
Quelle escale est la mieux classée ?
L'Asie, avec 7,9 sur dix de moyenne.
Le lieu indiqué est-il celui du tournage ?
C'est celui de l'histoire. The Artist, film français, est rangé en Californie parce qu'il se passe à Hollywood.
Quel est le film le mieux classé ?
Big World, film chinois, à 8,7 sur dix.
Quel est le film le plus vu ?
Intouchables, devant Jurassic Park et Charlie et la Chocolaterie.
Combien de langues compte le catalogue ?
Quinze, de l'anglais et du français au persan, au coréen et au tchèque.
Combien de temps dure le tour du monde en onze films ?
Un peu plus de vingt et une heures, en prenant le film le mieux classé de chaque escale.
Le site propose-t-il des séries ?
Movienaute est consacré aux films : 171 longs métrages, 319 heures de cinéma.
Où regarde-t-on les films ?
Sur les services officiels. Le bouton Regarder de chaque fiche indique les plateformes de votre pays.
Movienaute fonctionne-t-il sur téléphone ?
Oui. La carte des escales passe sur deux colonnes et le menu s'ouvre par un bouton bleu.
Comment garder un film pour plus tard ?
Le bouton d'ajout range le film dans Ma liste, conservée dans votre navigateur.
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